La Direction Territoriale 44-85 a recruté une directrice contractuelle sur le STEMO de NANTES, après quasiment 3 années d’instabilité dans la direction du service. Le contrat était dans un premier temps de 4 mois, puis a été renouvelé pour un an, soit jusqu’au 31 août 2026. Le recrutement d’un titulaire étant imminent pour le 1er septembre 2026, la directrice contractuelle a posé sa démission, qui a été acceptée par la DT 44-85. Le RUE de l’unité 1 est en arrêt de travail depuis deux mois et sans date de retour.

Compte tenu de cette situation dégradée, les agents et les deux cadres restants auraient voulu, à minima, qu’un responsable de la DT se déplace pour rencontrer les personnels et envisager avec eux l’organisation future, avec seulement deux cadres intermédiaires pour 42 agents pendant 4 mois.
La DT s’est contentée d’un mail où elle demande : «la mise en place d’une nouvelle organisation à coconstruire, des ajustements à effectuer pour prendre en considération l’été prochain ».
L’unité 1 devrait nommer « un interlocuteur privilégié pour assurer la communication (interne et externe), tout en garantissant le quotidien de la vie de l’unité à savoir la relecture des écrits, la planification des synthèses ou l’animation de la réunion d’équipe du jeudi ». Il apparaît donc clairement que la DT ne prend pas la mesure de l’ampleur du travail dans un STEMO, tant pour les agents que pour les RUEs. En effet, un agent ne peut pas prendre, en plus de ses mesures, la responsabilité de l’organisation d’une unité. De même, les RUEs des deux autres unités ne peuvent pas avoir la charge supplémentaire de supervision d’une unité sans cadre, d’autant qu’il leur est demandé d’assumer à deux au lieu de trois les tâches transversales (PEAT, RRSE, Compositions pénales). De plus, quid de l’animation du pôle secrétariat ?