Pour le SNPES-PJJ/FSU, seul l’octroi de moyens humains et matériels peut permettre d’améliorer le fonctionnement de la justice et permettre aux décisions qu’elle prend d’être justes et comprises. Derrière l’objectif de rationalité se cache une fois de plus la casse d’un service public fondamental et la maltraitance des populations les plus fragiles. Cela est inacceptable et dangereux !

Nous encourageons les personnels de la PJJ à s’associer du mieux qu’ils le peuvent aux divers rassemblements et actions organisées par les avocat.es, notamment le 13 avril 2026.